Sélectionner une page

François Maroin, 51 ans, 20 ans de Mairie, Maire LR de Deauville, en campagne pour un 6eme mandat. À étudié à Sciences Po Paris ENA, major agrégé sciences po.Il est pour la robotique car ce serait une opportunité pour la France de remonter sur la scène internationale. llcompte faire de Deauville un exemple pour la France, en remplacement les employés municipaux par des robots pour les tâches difficiles.

À étudié à Sciences Po Paris ENA, major agrégé sciences po.Il est pour la robotique car ce serait une opportunité pour la France de remonter sur la scène internationale.

Il compte faire de Deauville un exemple pour la France, en remplacement les employés municipaux par des robots pour les tâches difficiles.

Kevin Tarthaud, 22 ans, originaire de La Ferté Bernard. Il travaille à l’usine Pampers du Mans depuis ses 16 ans en tant que testeur d’étanchéité. Il est syndiqué à la CGT et est gilet jaune. Cela fait maintenant 2 ans qu’il est au chômage. Il est contre la robotique, et la qualifie de  « désastre humain ». Selon lui, cela apporte trop de licenciement et ce n’est pas assez durable. Il nous parlera de son expérience personnelle.

Michel Jampère : Roboticien de profession, 42 ans, Habite à Paris. Son parcours scolaire d’excellence témoigne de son expertise et passion pour le domaine de la robotique. En effet  après être passé par polytechnique et l’ENS il fit une thèse à Harvard sur le sujet de la robotique industrielle. Aujourd’hui il est directeur du pôle de recherche robotique au CNRS (centre national de recherche scientifique) de Paris ce qui fait de lui une sommité dans le domaine de la robotique. M.Jampère estime, en ce qui concerne la robotique, que l’avenir se fera pas sans robots car la société fera face à de plus en plus de problèmes. Problèmes qui seront impossible de faire face sans les robots. Cela est une idée défendu dans son live « Solution Robotique » paru aux edition Plon en 2014.

Jean-Marie Musk (Dorian Léoté), 48 ans, résident à Toulouse. Il a commencé sa carrière en étant couturier chez Poltonesofa. Il a ensuite gravit les échelons et est devenu PDG de Poltonesofa France. Très retissant à l’idée d’investir dans la robotique pour son entreprise. Il considère que la culture de qualité du « fait main » doit être gardée et que la robotisation fait perde son âme au produit.